C’est une remarque d’un guide vietnamien, francophone et /phile, comme il aime a le dire, qui m’a permis de réaliser la véritable motivation de mon séjour: “Souvent, les français qui viennent ici se comportent en colonisateurs”. A l’évidence il ne s’agit pas la d’un compliment.
Néanmoins, je compris alors que moi aussi j’étais venu trouve un morceau de France en Cochinchine. Nostalgie d’une époque que ma génération ne connaît que d’après la relation historique de la débâcle française a Dien Bien Phu. Séjour sur les traces d’une utopie obsolète, dont le souvenir est aujourd’hui encore rempli d’amertume.
Alors on rencontre avec plaisir des bâtiments de facture classique, on s’étonne de découvrir des reproductions de monuments familiers, et se félicite que les vietnamiens, comme les cambodgiens, aient eu la bonne idee de continuer a compter le pain parmi les aliments de leur régime quotidien.
Pendant près de deux semaines donc, je suis parti a la recherche d’une France qui n’existe plus. J’en trouvai des vestiges qui me conduirent a m’interroger sur les Vietnam et Cambodge d’avant la colonisation, alors vierges encore des dérives idéologiques dont ils peinent a s’extirper.
1 commentaire:
Et Angkor Vat ? T'es pas allé à Angkor Vat ?
Enregistrer un commentaire